David Chauvin, aquarelliste

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David est un aquarelliste "enfant du pays". Très jeune, il entretient un rapport fort et silencieux avec la nature, et cette contemplation bienveillante et peu diserte, a probablement fondé la richesse et la diversité de son inspiration, la polyvalence de ses sujets, et l’intériorité que l’on dégage dans ses propres commentaires.

Il a découvert l’aquarelle en 2001 et très vite participé à de nombreux concours et manifestations artistiques. Il peint tantôt sur le motif, soit en atelier. Ses amis artistes référents (Jean-Louis Morelle, Ewa Karpinska, Lelie Abadie, Alex Powers, Alvaro Castagnet), il les qualifie lui-même de "magiciens" qui alimentent ses rêves d’eaux …

Les œuvres de David sont parues dans des revues spécialisées telles que "Pratique des Arts" et  "l'Art de l’aquarelle".

Ses concitoyens qui apprécient sa relation simple et vraie, se réjouissent aussi de la montée en puissance et de la notoriété.

Ses propos ! « Si je devais vous expliquer ce qu’est l’aquarelle, je dirais que c’est un peu de couleur et beaucoup d’eau, et si je devais en plus, vous expliquer ma démarche, alors je vous dirais que je patauge comme je peux, mais toujours vers la lumière. »

Enfant, il se voyait "cosmonaute"  où… "inventeur" Peu enclin à "l’auto célébration", David a néanmoins accepté d’être le Parrain du 20ème Festival d’Artistes de Rocheservière (85) sa "commune de base" qu’il retrouve épisodiquement, au milieu de ses fréquents allers venues et voyages.

Il affirme qu’il est "heureux d’exposer chez lui" et qu’il lui a été difficile de résister, dans la mesure où la sollicitation se fit pour la première fois en 2001… !

Invité à se dévoiler, juste un peu plus…, il exprime ses multiples envies récurrentes, ses projets, tout en précisant qu’il préfère le ricochet d’expériences et d’émotions, à la définition d’une thématique.

David se définit comme un « explorateur » qui pointe des situations " plutôt qu’un artiste qui va se prémunir pour assurer la pérennité du parcours.

Ses créations s’opèrent par "vagues" dictées par les circonstances et ses envies. Il travaille en plein air (ce qu’il affectionne…) ou à partir de photos… Il se dit "aquarelliste de l’intérieur, du détail" et précise avec espièglerie qu’il faut avoir "des yeux partout"…

En réponse à des questions quelque peu "techniques" il va préciser ses préférences : "le fondu, les couleurs qui se dispersent harmonieusement"…

Avec la pondération placide qui le caractérise, il suggère que "ses découvertes correspondent à des attentes"… Mais, à terme, il tend à demeurer lui-même un spectateur de, et dans, ses œuvres et à éloigner les grappes d'humains des univers qu'il se construit. "Les personnages m'enquiquinent" avoue-t-il.

A l'instar de ses œuvres, le discours de David est sobre et maîtrisé, mais l'analyse nourrie de l'observation se montre, subtile, pertinente. Elle est bien rafraichissante la sincérité de "l'enfant du pays".